Disons-le sans détour : notre secteur a mauvaise réputation, et il l’a méritée. Les aides publiques ont attiré des vendeurs pour qui la pompe à chaleur n’est qu’un prétexte à signature. La bonne nouvelle : leurs méthodes se repèrent, toujours les mêmes.
L’appel que vous n’avez pas demandé
La loi interdit le démarchage téléphonique pour les travaux de rénovation énergétique. Un appel non sollicité qui parle d’« aides de l’État » n’est donc pas un prospecteur zélé : c’est quelqu’un qui commence la relation en enfreignant la loi. La suite est rarement meilleure.
Le montant annoncé sans justificatif
Le calcul des aides exige votre avis d’imposition, la composition du foyer et la nature exacte des travaux — nous avons détaillé la mécanique complète de MaPrimeRénov’. Quiconque annonce un chiffre sans ces éléments l’invente. Même logique pour le « reste à charge zéro » : les aides sont plafonnées, un reste à charge existe presque toujours. Jusqu’à la TVA réduite, la plus simple des aides, que certains devis appliquent de travers.
La signature pressée
Vous disposez d’un délai de rétractation de quatorze jours après une signature à domicile. Un vendeur qui veut conclure « aujourd’hui seulement, l’offre expire ce soir » compte précisément sur le fait que vous ne le savez pas. Un devis sérieux se lit au calme, se compare, et attend.
Trois vérifications qui ne coûtent rien
Le numéro RGE se vérifie gratuitement sur l’annuaire officiel. France Rénov’, le service public du conseil, répond gratuitement et n’a rien à vendre. Et une entreprise locale se visite : adresse réelle, chantiers montrables, interlocuteur nommé. Notre position complète est sur la page Aides & financement — y compris ce que nous refusons de promettre.
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La visite technique est gratuite et répond en une heure, chez vous, sans engagement.